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<br />Du lundi au vendredi, dans Demain au travail, un responsable d'entreprise raconte au micro d'Europe 1 une innovation mise en place au sein de son entreprise pour le bien-être de ses salariés.<br />Retrouvez "Demain au travail" sur : http://www.europe1.fr/emissions/demain-au-bureau<br />
Le monde célèbre ce 1er mai le travail. La Senelec n'est pas en reste. les syndicats SUTELEC et SICAS ont organisé un symposium en présence du Directeur Général, Papa Mademba Biteye, et de Cheikh NIANE, Secrétaire Général du Ministère du Pétrole et des Énergies. Le thème retenu cette année est le suivant : "Quelle politique du secteur pour une souveraineté énergétique à l'ère du gaz et du pétrole ?" Cet événement a été l'occasion de mettre en lumière les réussites de la Senelec et de discuter des défis à relever pour garantir une souveraineté énergétique dans un contexte de développement gazier et pétrolier.
"Souveraineté européenne : Du discours politique a une réalité juridique ?"<br />Colloque des 26 & 27 septembre 2019 organisé par l'IRDEIC.<br />https://www.ut-capitole.fr/rec....herche/tout-l-agenda
"Nous sommes dépendants des microprocesseurs les plus avancés fabriqués en Asie. Il ne s'agit donc pas seulement de notre compétitivité. L'enjeu est aussi notre souveraineté technologique", a déclaré la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen.
Extrait des paroles de more kanté <br />Yéké Yéké<br />Bi sounkouroun lou la donkégna ah ah<br />Bi kamberen lou la donkegna ah ah<br />I madji I ma yélé<br />I kanan n’bila nara ro<br />N’bo n’bolo bila<br />Kanfalani yana sara le ila<br />Gnin kisse gbela serra le ils<br />Yékéké nimo yé ké yé ké<br />Ké woyé boli lalé<br />N’na doni kassi kan<br />Woyé boli lalé<br />Eh eh<br />Nyé n’ta sorona kono mi ma ta I yonfé<br />Wo dén té soron lonkéléna<br />Sini Mory la diyandé<br />Timba bara wouloukounta<br />Souba ma kata I yala<br />Ah sara lila<br />Yékéké nimo yé ké yé ké<br />Djely mousso ni kédjou to wara bo<br />M’ba mofila téma yan féou
Ndobolo improvisé DANNY ENGOBO Congo brazza en mémoire de mon quartier Moukondo soukissa an 97 tt mes potes d'enfance, paix à ceUx qui ne sont plus là surtou à toi ma soeur que les anges te garde là haut. On se retrouvera un jour et tou sera comme avan
Alors que Philippe Aghion, lauréat du Prix Nobel de l'économie tirait la sonnette d'alarme sur le décrochage des investissements français, Michaël Darmon rappelle l'importance de la recherche scientifique, et plus largement de la science dans une démocratie : "La connaissance est un pilier de la souveraineté"
1989, le mur de Berlin tombe. Une autre ère s’ouvre. Une ère en gestation avant cette chute, mais que cette chute acte, et accélère. La mondialisation est en route, Bertrand Badie, dans une parole peut être un peu caricaturale nous rappelle combien « nous avons été seuls au monde jusqu’en 1989 ». Depuis, il est vrai nous sommes très nombreux ! [...]<br />
Au lendemain de la diffusion de sa « lettre aux citoyens d’Europe », Emmanuel Macron a poursuivi, ce mardi 5 mars, son offensive européenne en inaugurant, à Paris, le Collège européen du renseignement. Le Président français y a plaidé pour la « souveraineté européenne » face à la menace terroriste. <br /> <br />Il s’est adressé à 320 responsables de 66 services de renseignement européens. Emmanuel Macron a plaidé, ce mardi, pour la « souveraineté européenne » face à la menace terroriste en clôturant la session inaugurale du Collège du renseignement en Europe. Un événement qui réunissait à Paris des responsables des services de renseignements des 28 pays de l’UE, plus ceux de la Suisse et de la Norvège. <br /> <br />L’Europe fait face « à une inflation de menaces », notamment terroristes, « toujours plus fortes, toujours plus imprévisibles », a constaté le chef de l’État. « La chute du califat, dont nous nous réjouissons tous, ne signifie pas […] la fin de cette menace », a-t-il ajouté, en faisant allusion aux combats en cours en Syrie contre le dernier réduit du groupe État islamique (EI). Face à ces menaces, « nous n’avons d’autre choix que d’unir nos forces si nous ne voulons pas dépendre demain des informations glanées par les États-Unis, la Chine ou la Russie. Nous n’avons pas d’autre choix […] si nous voulons gagner notre autonomie stratégique et finalement notre véritable souveraineté », a-t-il ajouté.